Archives mensuelles : avril 2011
Kiko Make Up Milano, Benvenuti in Francia !
Pour vous assurer que Kiko n’est pas une marque fabriquée par des enfants chinois martyrisant de leurs propres mains les animaux sur lesquels on fait des tests horribles, un peu d’histoire, tout droit sortie de l’Association Française des Créateurs de Beauté :
Née en 1997, Kiko est une enseigne de maquillage mono-marque du groupe italien Percassi. Elle a pu voir le jour grâce au partenariat entre Kiko et le groupe Klépierre Ségécé, groupe français à la tête de 274 centres commerciaux dans treize pays. Les deux entreprises ont d’ailleurs déjà collaboré pour les marchés espagnol et italien. Dans ses boutiques au design épuré, Kiko propose une gamme large et créative de produits de maquillage et d’accessoires « Made in Italy ». Sa particularité est de pouvoir satisfaire tous les types de clientèle et tous les âges grâce à la très grande variété de ses produits (800 au total, dont 600 permanents), de couleurs, de textures, d’effets… pour un prix très abordable. Les formules sont efficaces, sûres et à l’usage intuitif.
Voilà pour la théorie, place à la pratique avec notre pro de la beauté Adolescence !
” Dans ce joli magasin se battent pour votre beauté fards à paupières, blush, gloss, mais aussi vernis flashy, mats, pailletés, opaques, transparents, le tout à petit prix !
La moindre question qui germera dans votre tête pourra être posée aux vendeuses du magasin, qui vous aiguilleront dans les moindre détails. Assise devant un miroir qui vous éclairera de milles feux avec, à vos côtés, une maquilleuse professionnelle présente dans les 10min, vous pourrez essayer les produits, demander des conseils sur ce qui vous ira le mieux et bénéficier d’un traitement de star gratuitement. Lire la suite
Je veux nourrir mes copines
Comme chaque mercredi, vous vous réunissez entre copines pour un dîner de filles : au programme potins, confidences, et petites douceurs pour finir joliment la journée. Seulement, si vous n’avez toujours pas épuisé les sujets de conversations, alors que les bavardages vont bon train depuis déjà 4 ans entre vous, vous vous êtes en revanche lassées des sempiternelles quiche, inénarrables dips, et autres crudités tristounes. Pour changer un peu, inspirez vous de nos menus pour nourrir vos copines lors d’une soirée fille !
Mes copines sont gourmandes
Des idées de menu aux inspirations orientales pour 4 copines qui ne rechignent pas sur un supplément de dessert !
Tajine au safran, à la cannelle et aux poires
United States of Tara, ou comment se sentir un peu moins folle
Tara Gregson pourrait mener une vie paisible dans sa banlieue typiquement américaine et paumée, elle pourrait faire des hamburgers maison à ses enfants qu’elle glisserait dans des sacs en papier pour le midi, elle pourrait aussi faire comme tout le monde quand on a des soucis, aller voir un psy, pleurer un peu sur le canapé, et s’en aller.
A la place, Tara Gregson a de multiples personnalités. Plus que de multiples personnalités, Tara a de véritables alter égo qui ont une place (voire prennent sa place) dans la famille Gregson.
C’est sa façon à elle d’exorciser ses démons : il y a T., adolescente folle du cul prête à dégainer string et gloss à chaque coin de rue, Alice, horripilant cliché maternel tout droit sorti des années 50, et Buck, le vétéran du Viet Nam alcoolique (pléonasme) et sa tendance à laisser trainer sa langue dans des nids à MST (miam). Si on se limite à ses trois là, c’est déja la merde. Et penser que Tara va s’arrêter là, c’est mal connaitre Diablo Cody. Lire la suite
Londres, la ville qui bouge

Survivre à la bouffe anglaise, ne pas se perdre dans les couloirs du tube et éventuellement penser à se baisser pour ne pas avoir la tête qui dépasse des portes, ne pas ramener toutes les merveilles vestimentaires d’Oxford Street et Camden Town dans sa valise, manger indien à défaut de ne pas pouvoir aller en Inde, manger un véritable fish & chips et trouver cela génial, prendre en photo discrètement le punk de quarante balais qui distribue des tracs pour la minuscule boutique de piercings et tatouages au fond à gauche sur Camden Market, prendre le bus à étage pour voir les gens d’en haut, rester une demi-heure au comptoir avec le barman pour trouver une bière parmi les quelques milliards de choix possibles (en comptant importations et locales), prendre l’apéro à 17h et être pompette sans remords à 19h15… FAIT ! Lire la suite
Grandeurs et misères des Riot Grrrls
Bikini Kill – Rebel girl (1993)
GB n°36
La Gloryboxeuse du moment… c’est elle…
Etoya !
Portrait…
…par Khiera.
Il est 11h45, Etoya se lève et va acheter une bouteille d’oranges pressées, après 25 minutes de sommeil bien mérité. La veille, elle trébuchait contre un nain et renversait des cacahuètes plein sur Bertrand Blier.
*flash back, fondu au noir, travelling arrière*
C’est alors qu’elle n’arrive plus à se séparer de cette couleur rouge pivoine – qui lui sied pourtant si bien – qu’elle se résoud à sortir des toilettes où elle est planquée depuis maintenant une heure (rapport au nain et au réalisateur). Sur les coups de 3h30 elle se faufile dehors, croyant raisonnablement rentrer se coucher chez elle ou ailleurs. C’est sans compter la pluie qui se met à tomber contre les tuyaux du centre Georges Pompidou, comme autant de raison de jouer à Aquaboulevard sur l’infrastructure du bizarroïde musée avec tous ses amis qu’elle connait d’on ne sait où. Allongée sur le tuyau vert, elle a les cheveux qui lui ruissellent dans la figure, semant au passage ses lentilles de contact au quatre vents, elle n’y voit rien et refuse d’ailleurs la part de roquefort qu’un jeune homme lui tend “Non merci, je peux plus en manger depuis que j’ai négocié des hélicoptères avec le gouvernement du Tadjikistan“, qu’elle lui dit. “I’m not going to be the person you’re expecting me to be anymoooore“, qu’il lui répond.
Bon.
Ce soir là, Etoya sauvera aussi un koala de la noyade, tiendra les cheveux de Paris Hilton pendant qu’elle vomit, donnera un cours de russe à Claude Guéant et pulvérisera le record de lévitation de petit pois.
Comme un mardi dans la vie d’Etoya.
*coupé ! elle est bonne !* Lire la suite
Colour Blocking
C’est le printemps, le renouveau, la joie. Et là joie exprimée au niveau vestimentaire se traduit inévitablement par les couleurs. Des couleurs vives et franches! Une envie de couleur qui s’accommodera très bien à la dernière tendance en matière de mode: le colour blocking.
Le colour blocking, c’est l’art d’apporter de la couleur dans ces tenues. Mais pas n’importe quelle couleurs. Des couleurs vives, primaires, secondaires.. C’est un art complexe et périlleux qui nécessitera peut-être une petite leçon.
Niveau 1
Ce premier niveau quasiment infaillible, est le plus simple à maîtriser. Pour réussir à apporter cette touche de couleur franche à une tenue, il est plus aisé de l’accorder à une tenue unie dans une couleur neutre: noir, blanc, bleu marine, beige. Il peut s’agir d’un blazer, d’une chemise, d’une jupe, d’un pantalon, d’un accessoire ou d’une paire de chaussure.
GB éclaire votre lanterne…

Hello hello les gloryboxeuses, voici un nouveau numéro de Glorybox éclaire ta lanterne, pour encore plus de connaissances indispensables et intéressantes ! L’occasion d’épater ceux de nos potes qui la ramène trop.
• Quand on va au zoo et que des singes nous regardent avec un sourire à pleines dents, c’est en réalité le signe de la peur et de la soumission. Donc non, Ross de Friends, je regrette, mais Marcel, ton petit singe tout mignon, n’était nullement heureux avec toi à New York mais bien terrorisé (par tes blagues, ta tronche ou tes goûts vestimentaires, je ne sais pas !)
• Les trois films les plus vus de tous les temps à ce jour sont Avatar, suivi par Titanic qui est resté plus de douze ans le numéro un avant de se faire détronner, alors que la troisième place est occupée par Le retour du Roi, le troisième volet du Seigneur des anneaux.

• Il y avait de la cocaïne dans le coca-cola jusqu’en 1903 officiellement, bien qu’on ait pu encore y observer des résidus jusqu’en 1929. Lire la suite
La fin d’une émission
Alors que l’on vient d’apprendre l’arrêt pur et simple de l’émission à forte portée sociale Carrée Viiip, Glory Box entre pour vous dans les coulisses de la fin d’une émission…
Il était une fois…
Une petite stagiaire rentre par hasard dans une grosse boite de production afin de vivre sa première expérience journalistique.
La petite stagiaire intègre la rédaction effervescente d’une émission très critiquée par la presse (et par la petite stagiaire également). Pleine d’à priori, elle pense que la description de son poste sur sa convention de stage sera “chargée de caféine et de photocopie” et qu’elle sera mangée par une rédactrice en chef excédée après une tasse trop remplie. Mais que neni. La petite stagiaire se retrouve à faire du travail d’investigation, du casting, rédige des commentaires, des compte rendus, des fiches pour les animateurs, comme quelqu’un qui serait vraiment payé.




