Archives de la Catégorie Mode

Je veux m’habiller pour un rendez-vous

Copyright photo Mallory Pérot, all rights reserved (voir sur Facebook)

Vous lui courrez après depuis des lustres (ou inversement) et là ça y est, les étoiles se sont alignées : prenant vos plannings et vos courages à deux mains, vous avez convenu d’un rendez vous. Et maintenant, devant votre placard, à H-2, les ennuis commencent.

Un verre dans un bar

L’idée du rendez vous amoureux dans un bar, c’est d’être décontractée, chill, relax. C’est aussi d’être mystérieuse, sexy, prête à disparaitre de sa vie aussi vite que vous y êtes apparue. C’est enfin d’être un peu fashion, un peu hype, l’occasion de montrer que vous n’êtes pas complètement à la ramasse niveau mode et que vous êtes une fille moderne, qui vit avec son temps.

Chill, sexy, fashion. Mince alors.

Pas de panique, il y a quelques règles simples à suivre : si vous sortez les hauts talons (cet été les talons sont très hauts, à plateforme, et carrés), calmez le jeu avec la tenue : girly, colorée, des coupes originales, des imprimés rigolos, vous êtes une fille bien dans sa peau et vous ne vous prenez pas au sérieux. En ce moment la grosse folie c’est l’imprimé tapisserie ancienne : Attention si vous le tentez, prenez le dans des couleurs vives, franches, bien contrastées, histoire que l’on ne vous demande pas d’où sort ce magnifique rideau. Et surtout pas de ton sur ton : l’imprimé tapisserie est à matcher avec du sobre et uni (un bel ivoire ou un noir profond) ou un imprimé complètement différent : ici c’est un palmier en pleine tempête que nous avons choisi !

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Brigades de la mode : Les stars craquent leur slip

Les Brigades de la Mode avaient décidé, à la base, de vous faire un article spécial “couples” : il fait beau, il fait chaud, on se roule des pelles, c’est le printemps.

Sauf que la conférence de rédaction avait eu lieu mi mars (quand c’était l’été) et depuis, il pleut. Alors les Brigades mettent les bouchées doubles pour vous remonter le moral : voici le top 10 des stars qui ont le plus craqué leur slip en 2012 !!!

#10. Madonna

Bon c’est juste histoire de vous tenir au jus, rien de bien fou mais voilà, la transformation suit son cours, c’est de pire en pire mais ça va, Madonna va bientôt pouvoir rejoindre la planète des singes, tout va bien.

#9. Jennifer Lopez

Les brain storming avec l’équipe des clips de Jennifer Lopez doivent être vraiment marrants. “Mmmmmh moua yé vois dou l’arrgennté, boucoup, oum peu coumme si tou étais tommbée dane dou métal liqouide sour Pandora, et poui dou pyjama moulant én écailles dé tortoue qué tou attrapes la diarrhée si tou chauffes pas bien la pièce, mmmmmh oui.

#8. Christina Aguilera Lire la suite

Revue mode : play it retro !

Copyright photo Mallory Pérot, all rights reserved (voir sur Facebook)

 Pour cette toute première revue mode faite main par la rédaction de Glory Box, Sam, Vaité et Pauline ont accepté de se prêter au jeu et de surtout nous laisser leur plastique de rêve le temps d’une séance photo.

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Comment choisir ces lunettes ?

Si vous êtes dans le même cas que moi, si aussi loin que vous puissiez vous souvenir vous avez toujours porté des lunettes, vous avez dû apprendre, bon gré mal gré, à les aimer. Les lunettes sont une contrainte, mais aussi un accessoire qu’on adopte pour se donner plus de sérieux, ou pour se protéger du soleil avec style. Sa position sur un visage et l’usage quotidien qu’on peut en faire, font des lunettes un objet méritant auquel on accorde le plus grand soin.

Pour les vraies myopes/astygmates/etc. un passage chez l’ophtalmologue, s’impose bien évidemment, avant de choisir ces lunettes. Celui-ci vous fournira une ordonnance à jour, qui bien pratique, vous aidera aussi à régler les questions de paperasserie avec une éventuelle mutuelle. Ensuite le choix de la monture pourra être guidé par plusieurs éléments. En ce qui concerne la forme, on l’accordera avec la forme de son visage.

  • Visage carré : On choisira des lunettes rondes ou ovales, qui adoucissent les traits.
  • Visage rond : On opte au contraire pour des montures anguleuses, carré ou rectangle.
  • Visage triangle : Évitez les montures basse et large.
  • Visage ovale : A priori vous pouvez tout porter!

En ce qui concerne la couleur, je vous conseillerais de choisir des couleurs neutres : le noir ou le marron, voire les motifs à écailles. Pourquoi? Simplement pour le côté pratique. Sauf si, bien sûr, vous pouvez vous permettre le luxe d’avoir une paire assortie à l’ensemble de vos tenues.

Au centre, une paire de chez Mango et à droite, les Woody de Jimmy Fairly

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Les Brigades de la mode descendent dans la rue

Vous le savez depuis longtemps, les Brigades de la mode sont des langues de putes ayant pour vocation de rétablir l’équilibre de l’univers en vous faisant réaliser la chose suivante : ok, vous n’avez peut être pas le compte en banque de cette star, mais si vous l’aviez eu, vous seriez peut être sortie acheter votre pain emmitouflée dans de la laine de verre, pourvu qu’on parle de vous.

De laine de verre point pour Pixie Geldof, mais un manteau en peau de caniche royal. Quand même. Faut pas se laisser aller.

Pixie Geldof

Les caniches royaux sont en effet une race en voie de disparition dans l’état de New York, trop souvent capturés et massacrés pour leur fourrure chaude, longue, touffue, et moche.

Fergie

Mais si dépecer ton chien te rebute un peu et que quand même t’as froid, te prend pas la tête, fais comme Drew Barrymore : prend sa couverture, enroule toi dedans, et roule. Lire la suite

Le guide du cadeau pour mâle

C’est Noël et oui, disons le haut et fort, trouver un cadeau pour un garçon, c’est la merde ! Qu’il soit votre cher et tendre, votre père ou votre frère, chaque année vous vous creusez la tête et finissez par prendre un coffret gants + écharpe chez Celio pour ne pas finir bredouille. Heureusement, cette année, je suis là.

C’est pour un geek 

Comme, finalement, 70% des garçons qui nous entourent.

C’est pour un artiste

Il a fait les Beaux Arts, passe son temps sur Café Salé et ne jure que par Wacom et son chevalet ? Voilà qui devrait lui plaire. Lire la suite

Monidole : Alexander Mcqueen

Le dernier portrait d’Alexander McQueen, par Steven Klein

Le créateur Alexander McQueen nous a quitté le 11 février 2010 – déja -, mettant fin à ses jours et à mes espoirs de le voir un jour fouler du pied un catwalk après un de ses merveilleux défilés. Je suis d’accord, les deux enjeux ne sont pas comparables, mais quand même : je suis bien triste. McQueen était de ceux capablesde réconcilier n’importe qui avec la haute couture : loin de la prétention des collections pour grand mères liftées, chacune de ses saisons passait comme une exposition mouvante, un tableau de maître fluctuant, car celui qui reçut à 4 reprises le prix du designer britannique de l’année ne dessinait pas des vêtements, mais des oeuvres d’art.

Alexander McQueen est né en 69 (excellent cru comme chacun sait). Fils d’un chauffeur de taxi et d’une prof de sciences sociales, le jeune Lee (de son premier prénom) est le petit dernier d’une fratrie de six enfants, un milieu modeste qui n’augure habituellement pas de fulgurantes carrières dans la mode. Mais à force de faire des robes pour ses soeurs, le démon fashion s’empare de son avenir : il quitte l’école à 16 ans et commence son apprentissage chez des tailleurs et des costumiers de théâtre, à l’origine de sa capacité phénoménale à parfaitement couper des vêtements. Comme on se lasse de tout, même de tailler des costumes à Gorbatchev et au Prince Charles, McQueen rentre à la célèbre Central Saint Martins College of Art and Design. Celui qui n’était alors qu’un tailleur anglais voit son destin basculer.

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De l’importance d’avoir une belle robe

Mariage de notre meilleure amie, soirée de l’ambassadeur Ferrero Rocher, remise de prix, nouvel an ou soirée à thème : autant de raisons pour qu’une fille digne de ce nom ait dans son placard au moins une belle robe.

Je sais ce que vous allez me dire : le gros problème des soirées bien sapées, c’est le prix que l’on va mettre dans une robe que l’on va ne porter qu’une fois. Voilà pourquoi nos chères amies les actrices se font prêter des robes de plus ou moins grandes marques (selon leur notoriété) lors des prestigieuses soirées de gala auxquelles elles sont invitées. Mais c’est sans compter le bonheur d’investir dans une belle robe, une belle robe dans laquelle on se sentira au top, la belle robe qui nous rendra fière, même quand on la regardera pendue dans notre placard. Ca, c’est MA belle robe, j’en ai qu’une c’est vrai, mais elle déchire. On ne la sortira que peu, pour les grandes occasions, on l’accessoirisera différemment au fil du temps et des modes qui passent, elle nous servira de baromètre et sera notre robe “test”, celle dans laquelle on rentre quand on est dans notre poids de forme, et puis les années passeront. Les années passeront, on ne la remettra peut être plus mais quel bonheur elle fera lorsque notre fille, puis notre petite fille, la découvriront dans un placard et la garderont jalousement comme la prunelle de leurs yeux. Pour elles, ce sera porter une belle robe, la fierté en plus : “elle appartenait à ma mère / à ma grand mère“.

Mais assez palabré : place au textile.

JE VEUX DU CLASSIQUE

Vous êtes une jeune fille bien sous tout rapport, vous avez un gout résolument classique et n’avez pas peur de porter des cols claudines : il vous faut une robe classique.

JE VEUX DU SEXY

Attention : chez Glory Box on est sexy, mais jamais pute ! Qu’on se le dise ! Lire la suite

Cocooning des mauvais jours.

Que toutes les filles victimes de procrastination et de non-productivisme les jours de grisaille se réjouissent, un nouveau terme a fait son apparition – et connait même sa propre page Wikipédia – dans le langage de tous les jours pour définir vos dimanches de glandouille, à vaquer à des occupations toutes aussi futiles les unes que les autres. Enfin… pas futiles pour vous, non, mais lorsque que vous racontez votre week-end le lundi matin devant l’amphi ou devant la machine à café, avouez qu’il vaut mieux dire “J’ai passé un week-end cocooning” plutôt qu’annoncer de but en blanc que vous n’avez franchement rien fait. Le terme est là, certes, mais c’est une toute nouvelle attitude qui se met en place et un train de vie: on accepte enfin de voir et d’utiliser un jour dans la semaine pour faire des choses pour soi, pas forcément vitales mais qui nous font du bien: que ce soit des soins, des heures de lecture ou à regarder un film, faire du tri… Le “cocooning” est carrément devenu un adjectif permettant de qualifier une personne de casanier – en beaucoup plus sympa !

Mais bien plus qu’un nouveau mot dérivé de l’anglais que les français se sont approprié, c’est aussi un style vestimentaire et de nouvelles règles qui s’instaurent dans les rangs de la mode: les vêtements ne sont plus seulement esthétiques mais également confortables. L’un sans l’autre est facile à obtenir, certes, mais marier confort et élégance est un défi de taille. Surtout quand on y ajoute la volonté d’avoir chaud !

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Pourquoi s’habiller comme un garçon ?

Généalogie :

C’était il y a près d’un siècle. Un petit bout de couturière révolutionnait son monde, et le nôtre, en s’appropriant une garde-robe masculine et en inventant un petit fourreau noir, qui tout en élégance dissimulerait les formes des femmes. Cette couturière c’est Coco Chanel et la mouvance des garçonnes qu’elle habilla, fit s’écrouler à jamais la barrière entre les codes vestimentaires masculin et féminin.

L’histoire a continué avec des « garçonnes », les garçons manqués et autre tomboys qui marqueront leurs époques. Avant les années 20, on pouvait peut-être penser à Jeanne d’Arc ou Calamity Jane. Aujourd’hui ces icônes portent le nom de  Faye Dunaway ou Pam Grier, Diane Keaton, Patti Smith, Brigitte Bardot, Jane Birkin et Charlotte Gainsbourg pour ne citer qu’elles. Etre un garçon manqué, ne se limite évidemment pas à porte des salopettes, des jeans déchirés et des tee-shirt sérigraphiés sur une vieille paire de Converses. C’est avant tout une attitude. Celle d’une femme bien dans sa peau, capable de s’assumer pleinement et prête à jouir de sa vie ardemment. Le principe est toujours le même après un siècle : ne pas craindre de s’échapper d’une “phallocratie” oppressive, s’approprier des qualités toutes masculines, et s’imposer sur leurs terrains avec courage et talent.

Mais revenons à nos chiffons, car justement depuis des années, à chaque saison, c’est un courant que les créateurs s’empressent de suivre. En atteste les retours fréquents à cette « tendance » que le marketing s’applique à “renouveler”. Lexicalement en tout cas. Quand il y a deux ans, ont parlait du phénomène « boyfriend », en cet automne 2011, on parlera de tendance « boyish ». La différence ? Un côté moins relax et confortable. Un style plus proche du gentleman, plus strict, plus dans… les « règles de l’art » Fini les hoodies imposants, les jeans dégoulinants. Cette année on parlera plutôt sportcoat, chino, derby et chemise col club. Tout un vocabulaire archaïque auquel vous serez bientôt initiée.

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