Archives de la Catégorie Mode
Comment choisir ces lunettes ?
Si vous êtes dans le même cas que moi, si aussi loin que vous puissiez vous souvenir vous avez toujours porté des lunettes, vous avez dû apprendre, bon gré mal gré, à les aimer. Les lunettes sont une contrainte, mais aussi un accessoire qu’on adopte pour se donner plus de sérieux, ou pour se protéger du soleil avec style. Sa position sur un visage et l’usage quotidien qu’on peut en faire, font des lunettes un objet méritant auquel on accorde le plus grand soin.
Pour les vraies myopes/astygmates/etc. un passage chez l’ophtalmologue, s’impose bien évidemment, avant de choisir ces lunettes. Celui-ci vous fournira une ordonnance à jour, qui bien pratique, vous aidera aussi à régler les questions de paperasserie avec une éventuelle mutuelle. Ensuite le choix de la monture pourra être guidé par plusieurs éléments. En ce qui concerne la forme, on l’accordera avec la forme de son visage.
- Visage carré : On choisira des lunettes rondes ou ovales, qui adoucissent les traits.
- Visage rond : On opte au contraire pour des montures anguleuses, carré ou rectangle.
- Visage triangle : Évitez les montures basse et large.
- Visage ovale : A priori vous pouvez tout porter!
En ce qui concerne la couleur, je vous conseillerais de choisir des couleurs neutres : le noir ou le marron, voire les motifs à écailles. Pourquoi? Simplement pour le côté pratique. Sauf si, bien sûr, vous pouvez vous permettre le luxe d’avoir une paire assortie à l’ensemble de vos tenues.
Le guide du cadeau pour mâle
C’est Noël et oui, disons le haut et fort, trouver un cadeau pour un garçon, c’est la merde ! Qu’il soit votre cher et tendre, votre père ou votre frère, chaque année vous vous creusez la tête et finissez par prendre un coffret gants + écharpe chez Celio pour ne pas finir bredouille. Heureusement, cette année, je suis là.
C’est pour un geek
Comme, finalement, 70% des garçons qui nous entourent.

- 1. Saison 1 Games of throne 50€ - 2. Nano puzzle 13€ - 3. Science clock 18€ - 4. Station de chargement pelouse 30€ - 5. Space invader sticker 13€ - 6. Buckyballs 20€ - 7. Intégrale Star Wars 80€
C’est pour un artiste
Il a fait les Beaux Arts, passe son temps sur Café Salé et ne jure que par Wacom et son chevalet ? Voilà qui devrait lui plaire.
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Monidole : Alexander Mcqueen

- Le dernier portrait d’Alexander McQueen, par Steven Klein
Le créateur Alexander McQueen nous a quitté le 11 février 2010 – déja -, mettant fin à ses jours et à mes espoirs de le voir un jour fouler du pied un catwalk après un de ses merveilleux défilés. Je suis d’accord, les deux enjeux ne sont pas comparables, mais quand même : je suis bien triste. McQueen était de ceux capablesde réconcilier n’importe qui avec la haute couture : loin de la prétention des collections pour grand mères liftées, chacune de ses saisons passait comme une exposition mouvante, un tableau de maître fluctuant, car celui qui reçut à 4 reprises le prix du designer britannique de l’année ne dessinait pas des vêtements, mais des oeuvres d’art.
Alexander McQueen est né en 69 (excellent cru comme chacun sait). Fils d’un chauffeur de taxi et d’une prof de sciences sociales, le jeune Lee (de son premier prénom) est le petit dernier d’une fratrie de six enfants, un milieu modeste qui n’augure habituellement pas de fulgurantes carrières dans la mode. Mais à force de faire des robes pour ses soeurs, le démon fashion s’empare de son avenir : il quitte l’école à 16 ans et commence son apprentissage chez des tailleurs et des costumiers de théâtre, à l’origine de sa capacité phénoménale à parfaitement couper des vêtements. Comme on se lasse de tout, même de tailler des costumes à Gorbatchev et au Prince Charles, McQueen rentre à la célèbre Central Saint Martins College of Art and Design. Celui qui n’était alors qu’un tailleur anglais voit son destin basculer.
De l’importance d’avoir une belle robe
Mariage de notre meilleure amie, soirée de l’ambassadeur Ferrero Rocher, remise de prix, nouvel an ou soirée à thème : autant de raisons pour qu’une fille digne de ce nom ait dans son placard au moins une belle robe.
Je sais ce que vous allez me dire : le gros problème des soirées bien sapées, c’est le prix que l’on va mettre dans une robe que l’on va ne porter qu’une fois. Voilà pourquoi nos chères amies les actrices se font prêter des robes de plus ou moins grandes marques (selon leur notoriété) lors des prestigieuses soirées de gala auxquelles elles sont invitées. Mais c’est sans compter le bonheur d’investir dans une belle robe, une belle robe dans laquelle on se sentira au top, la belle robe qui nous rendra fière, même quand on la regardera pendue dans notre placard. Ca, c’est MA belle robe, j’en ai qu’une c’est vrai, mais elle déchire. On ne la sortira que peu, pour les grandes occasions, on l’accessoirisera différemment au fil du temps et des modes qui passent, elle nous servira de baromètre et sera notre robe “test”, celle dans laquelle on rentre quand on est dans notre poids de forme, et puis les années passeront. Les années passeront, on ne la remettra peut être plus mais quel bonheur elle fera lorsque notre fille, puis notre petite fille, la découvriront dans un placard et la garderont jalousement comme la prunelle de leurs yeux. Pour elles, ce sera porter une belle robe, la fierté en plus : “elle appartenait à ma mère / à ma grand mère“.
Mais assez palabré : place au textile.
JE VEUX DU CLASSIQUE
Vous êtes une jeune fille bien sous tout rapport, vous avez un gout résolument classique et n’avez pas peur de porter des cols claudines : il vous faut une robe classique.
JE VEUX DU SEXY
Attention : chez Glory Box on est sexy, mais jamais pute ! Qu’on se le dise ! Lire la suite
Cocooning des mauvais jours.
Que toutes les filles victimes de procrastination et de non-productivisme les jours de grisaille se réjouissent, un nouveau terme a fait son apparition – et connait même sa propre page Wikipédia – dans le langage de tous les jours pour définir vos dimanches de glandouille, à vaquer à des occupations toutes aussi futiles les unes que les autres. Enfin… pas futiles pour vous, non, mais lorsque que vous racontez votre week-end le lundi matin devant l’amphi ou devant la machine à café, avouez qu’il vaut mieux dire “J’ai passé un week-end cocooning” plutôt qu’annoncer de but en blanc que vous n’avez franchement rien fait. Le terme est là, certes, mais c’est une toute nouvelle attitude qui se met en place et un train de vie: on accepte enfin de voir et d’utiliser un jour dans la semaine pour faire des choses pour soi, pas forcément vitales mais qui nous font du bien: que ce soit des soins, des heures de lecture ou à regarder un film, faire du tri… Le “cocooning” est carrément devenu un adjectif permettant de qualifier une personne de casanier – en beaucoup plus sympa !
Mais bien plus qu’un nouveau mot dérivé de l’anglais que les français se sont approprié, c’est aussi un style vestimentaire et de nouvelles règles qui s’instaurent dans les rangs de la mode: les vêtements ne sont plus seulement esthétiques mais également confortables. L’un sans l’autre est facile à obtenir, certes, mais marier confort et élégance est un défi de taille. Surtout quand on y ajoute la volonté d’avoir chaud !
Le plus grand défilé de Mode du Monde à Paris, par les Galeries Lafayette
Depuis quelques semaines, le monde de la mode est rythmé par l’enchaînement des fashion weeks : New York, où l’on a vu Maaaaarc Jacobs et Alexander Wang défiler, Milan (Marni, Fendi, Gucci), Paris cette semaine, où l’on attend bien sûr Dior, Céline et Chanel. En pleine frénésie Adolescence revient pour nous sur le seul défilé de mode valable : celui où ni Freja, ni Karlie Kloss, ni Sasha Pivovarova ne foulent le podium, mais où des gens comme vous et moi (ou presque!) viennent nous démontrer que la mode, c’est avant tout dans la rue!

C’était Jeudi 15 Septembre à Paris, entre le boulevard Haussmann et l’Opéra Garnier : un podium géant organisé par les Galeries Lafayette. 5 000 personnes, hommes, femmes, adolescents, papy et mamy, des mannequins d’un jour, qui défilaient avec les tenues qu’elles avaient choisi dans leur garde-robe en accord avec les thèmes suivant : “Paris Bohème” ou “Milano Glam”, choisis non pas par des gourous de la mode mais par les internautes. Verdict : l’essentiel était d’être bien fringué et d’avoir le style dans la peau, assumer ce que l’on est et défiler avec le sourire au son de la musique – très mal mixée, découpée plus qu’autre chose par Ruth Flowers Mamy Rock, à qui j’envoie une petite dédicace : coucou !
Grands timides, s’abstenir, car il vous aurait fallu parader comme des petits coqs dans une basse-cour devant des centaines de personnes attroupées dans la rue, mais aussi vous soumettre au décorticage de style, d’attitude et de présence des rédactrices de Glamour, chargées de dénicher les nouveaux mannequins parmi les 800 parisiens battant le tapis rouge pour l’évènement. On y a trouvé, en tout cas, des personnes extravagantes, classiques, vintages ou carrément modernes… Ne manque plus que de retrouver dans le prochain Glamour qui leur aura finalement tapé dans l’oeil.
Comment s’habiller… comme une étudiante modèle
Vous savez déjà comment être toute belle pour la rentrée, vous savez, également, de quoi vous équipez pour suivre tous vos nouveaux cours, que vous aurez choisi, évidemment, avec soin, (et pas en fonction du beau gosse de la saison) tout ça pour récolter les meilleures notes, ne manque plus, pour être prête pour le grand jour, que vous rentriez à la fac ou au lycée, le parfait uniforme d’étudiante modèle !
Suivant votre profil, vous préfèrerez adopter l’un ou l’autre look que l’on a choisi pour vous, calqués sur celui d’héroïnes du cinéma des années 70. Chaque année on nous fait croire que l’imprimé écossais, le feutre et les pantalons larges très seventies reviennent, autant copier, par conséquent, sur la voisine sur les icônes qui inspirent les créateurs, puis les marques de prêt-à-porter et enfin nous, humbles mortelles.
Les plus classiques d’entre nous aimeront peut-être le look de Jennifer Cavalleri, (Ally McGraw) l’une des protagonistes de Love Story, sorti en 1970 et qui aura sans doute ému aux larmes les mamans des plus vieilles d’entre nous. Si l’histoire, clichée à souhait, a un peu vieilli, la garde-robe très preppy-70′s de Jennifer, une garde robe idéale d’étudiante bien sous tout rapport – qu’elle emprunte des livres à la bibliothèque, travaille après l’école, ou rencontre ses beaux parents… elle, est toujours d’actualité. Être preppy aux Etats-Unis, c’est un peu comme être “bon chic bon genre” ici, c’est plus qu’un attirail, les principaux intéressés en faisant un mode de vie (“summer is a verb!”), mais bon, soyons honnêtes, avant tout, il faut avoir le bon polo!
Les ongles dans toute leur splendeur !

Cette année est une année de couleurs dans la mode et dans le maquillage. Des ombres à paupières flashy, des aqua liner excentrique et même le vernis s’y met ! Du vert pomme et même du bleu électrique on osait pas en porter, aujourd’hui on l’associe à notre style et à nos habits. Alors maintenant les filles, on arrête de se ronger les ongles parce que les exam’s c’est fini et que cet été à la plage on nous repérera de loin avec nos ongles assortient à notre maillot de bain.





