Archives de Catégorie: Ciné

Obsidian Kiss, un vrai faux James Bond par TIG Studio !

Je me permets de partager avec vous la dernière vidéo du studio de créa TIG Studio, jeune bureau de production audiovisuelle blindé de créatifs prometteurs.

Obsidian Kiss, c’est un vrai faux générique de James Bond imaginé par deux membres de TIG pour les 50 ans de 007, fans absolus de la saga.

Il faut savoir que les génériques mythiques des films de la saga sont toujours calibrés avec le même cahier des charges : TIG l’a suivi à la lettre. Mais ces fous furieux ont aussi écrit le scénario du potentiel film, produit de toute pièce le graphisme et le motion design, écrit et composé la chanson du générique - disponible sur Deezer et interprété par la chanteuse de jazz Mathilde… Du travail d’orfèvre !

Trève de bla bla, place au cinéma : voici le générique d’Obsidian Kiss, un James Bond français, et fait maison, s’il vous plait !

Zero Dark Thirty : docu ou fiction ?

Zero Dark Thirty. Probablement l’un des films les plus attendus. Les plus redoutés aussi. Deux heures et demies de film sur dix ans de traque de l’ennemi numéro 1 des Etats-Unis. Un portrait d’une Amérique en guerre contre un fantôme. Que faut-il retenir de ce film de Kathryn Bigelow ? Faut-il le considérer comme un documentaire ou une fiction ?

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Après Mai : la critique

On a du mal à croire que Olivier Assayas a déjà 57 ans. Et pour cause : il traîne sa mine d’éternel adolescent de festival de cinéma en projection de ciné-club, colle une bande son toujours pointue et rock à chacun de ses films, et cet hiver, à nouveau, nous parle dans son dernier long métrage, Après Mai, de ses thèmes favoris – renouant pour l’occasion avec le fil conducteur du début de sa filmographie : la jeunesse, l’éveil et l’urgence de vivre.

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Enfin une adaptation du Magasin des suicides

Le père. 45 ans. Mince, élégant, brun, les cheveux plaqués en arrière, comme un danseur de tango qui vendrait de la mort. Fine moustache, prestance, sourire commerçant. Même si, au plus profond de lui, tout cela le touche infiniment. Au moins, il ne le montre pas, et tient le coup, pour satisfaire les clients.

Avis à celles qui ne connaissent pas la différence entre un dessin animé et un film d’animation : regardez "Le magasin des suicides", de Patrice Leconte. Adapté du roman de Jean Teulé, ce film était un vrai pari, plutôt bien réussi. Bourré d’humour vraiment noir, il retrace (presque) fidèlement l’histoire initiale. L’histoire ? Dans une ville morose où la seule échappatoire réside dans la pendaison, l’empoisonnement ou la défenestration, le commerce des Tuvache se porte à merveille. Ils vendent depuis plusieurs générations tout le nécessaire pour réussir son suicide. Mais la crise guette. Lucrèce et Mishima, les patrons du magasin, sont les malheureux parents de Marilyn et Vincent. Et quand Lucrèce accouche d’Alan, tout change. Le bambin respire la santé et la bonne humeur, mettant à mal la sinistrose indispensable à la bonne tenue du commerce. Ajoutez à cela une grande sœur adolescente qui tombe amoureuse et le paternel, lui, à deux doigts du suicide, rien ne va plus chez les Tuvache.

La bande annonce

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Helium contre les remakes : le cas Verhoeven – massacre au bistouri

On vous le dit, on vous le re-dit, on vous le répète, mais enfin, vous n’écoutez pas ou quoi ? A Hollywood, on n’a plus d’idée.

Fini, c’est fini, on sait plus quoi faire. Suites, remakes, préquels, suites de préquels, n’importe quoi, tout le temps, plus rien à foutre, c’est bientôt la fin du monde. Au point que les critiques ont laissé tombé, z’ont plus rien à se mettre sous la dent. Allez, Lincoln contre les vampires, c’est un bon film « décomplexé ». Les Dark Night, allez hop, chefs d’œuvres, direct. Bin voyons. Quant aux antiquités de Paul Verhoeven ? Bah on va les refaire. Les originaux ont vieilli. Si si, je te jure. On est jamais assez cynique, hein.

Total Recall bis est donc sorti, avec Collin Farell et vous savez quoi ? C’est une merde ! Un des films les plus cons de l’année selon Ecran Large ! Ca alors ! Pas de problème, bientôt pour compléter ce tableau de chasse on assistera à la ressortie de Robocop, dont le scénario cru 2012 (lisez deux mille bouses) fait déjà frémir d’horreur ceux qui ont eu la malchance de l’avoir sous les yeux. Robocop chez Al Quaeda, il paraît. Putain, les fumiers. Starship Troopers ? 1997 ??? Si si. Apparemment « moins drôle, moins violent et moins politique ». Putain, les fumiers. Excusez les gros mots, c’est pas mon habitude. Pour m’exprimer plus correctement, disons que j’invite cordialement les initiateurs de ces ignominies à pratiquer le sexe anal avec leur maman. Explication.

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Six films à voir cette année

Les vacances sont terminées : les choses sérieuses reprennent. Aussi bien dans vos salles de cours, dans vos bureaux que dans les salles obscures ! A l’affiche prochainement : plus d’un films passionnant. Pour vous aider dans vos choix, Glory Box en sélectionne cinq sur lesquels il serait dommage de faire l’impasse.

Gatsby Le Magnifique
: Troisième adaptation ciné du classique de la littérature américaine The Great Gatsby de Francis Scott Fitzgerald, par le réalisateur Baz Luhrmann est l’un des films les plus attendu de cette fin d’année. L’histoire d’un nouveau riche, au passé mystérieux, qui sait attirer dans son immense manoir une ambiance fastueuse et luxuriante, dans l’époque décadente des années 20… La bande-annonce nous fait découvrir un casting des plus évidents : Leonardo DiCaprio, qui reprend le rôle de Robert Redford, en Gatsby tout en fragilité et aux failles exacerbées, Carey Mulligan, qui passe après Mia Farrow, en Daisy gâtée et irritante et Tobey McGuire dans le discret mais très observateur rôle de Nick Carraway. Pourquoi y aller ? Baz Luhrmann, en troquant l’ambiance jazz des années folles contre le très hype "Church In the Wild" de The Throne (Jay-Z & Kanye West) et le titre (très approprié) de Jack White "Love is Blindness", livre une nouvelle adaptation, contemporaine et bouillonnante, de ce magnifique chef d’oeuvre !

Sortie : 6 février 2013

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The Dark Knight Rises

Pour voir The Dark Knight Rises, il faut se souvenir de toute l’histoire du Batman de Nolan. De la perte de ses parents, de son maître Ra’s Al Gul, à la tête de la Ligue des Ombres, organisation terroriste qui à travers les époques purge la société de ses vices, dans Batman Begins. Il faut se souvenir comment Bruce Wayne est devenu Batman, le prit qu’il lui en a coûté, qui ont été ses alliés, ce qui l’a mené à sa chute, à disparaître et à n’être plus pour la ville qu’il protège, qu’un paria criminel, à la fin de The Dark Knight.

The Dark Knight Rises : L’ascension du chevalier Noir.

Dernier volet  très attendu de la trilogie de Christopher Nolan, The Dark Knight Rises ne vous décevra pas. Emotion, action, tout est réunis dans un film épique long de 2 heures 44, qui jamais ne s’essoufle. Dans cet opus final, on retrouvera Bruce Wayne brisé par la perte de Rachel Dawes, mentalement et physiquement. Replié sur lui-même, ce n’est pas que le Batman qu’il a fait disparaître. Bien sûr, un nouvel ennemi le poussera hors de sa réclusion. Bane, ou un Tom Hardy au plus haut de sa forme, bien plus puissant que le Joker, et en certains points, bien plus proche de Bruce Wayne. Celui-ci fera s’abattre sur Gotham un orage, qui sous couvert d’un idéal, mènera la ville à sa perte dans la violence et la terreur. Lire la suite

Festival de Cannes 2012

C’est reparti pour un tour de tapis rouge ! Sur la Croisette de Cannes, entre vedettes, et films d’auteurs, entre flash, paillettes, séance de cinéma et batilles pour obtenir des accréditations voici le Festival de Cannes.

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Faye Dunaway : incroyable emmerdeuse

Faye Dunaway par Jerry Schatzberg

Faye Dunaway est, comme elle aime à le rappeler, "une fille du Sud frustrée de vivre dans ce petit environnement". Et oui, le sud des Etats Unis, pour Faye Dunaway, c’est "petit".

Repérée par Elia Kazan à 21 ans alors qu’elle joue sur les planches dans Les Sorcières de Salem, Faye Dunaway est déja ingérable : dépressive chronique, collectionnant les psychanalystes, jouissant d’une vie privée plus qu’instable, elle est décrite par le réalisateur d’Un Tramway Nommé Désir de la manière suivante : "Il y a quelque chose chez Faye qui rappelle Jeanne Moreau. Elle est toujours en train de se précipiter quelque part et il semble émaner d’elle une impression de drame permanent". Pour autant, cela n’effraiera pas Elia Kazan qui non seulement la recommandera à Arthur Penn pour le rôle de Bonnie dans le film éponyme, mais la fera aussi tourner aux côtés de Kirk Douglas en 1969. C’est bien connu, les hommes préfèrent les folles.

A partir de 1965 Faye en a ras le cul du théâtre. Mais pas question de passer à la télé : ce qu’elle veut, c’est devenir une star de cinéma. Et elle y met toute son énergie : sa partenaire Estelle Parsons dans Bonnie & Clyde glissera d’elle (pas trop fort, pour ne pas qu’elle entende) "Je n’ai jamais rencontré quelqu’un avec une énergie aussi démoniaque pour devenir star de cinéma". Elle fait des pieds et des mains pour obtenir un contrat, et elle y parvient : en 66, le réalisateur Otto Preminger (deux fois nommé aux Oscars) l’engage pour 5 ans, et commence par la faire tourner dans Que Vienne la Nuit, aux côtés de Michael Caine. C’est un fiasco : la jeune actrice prend le vieux réalisateur de haut, arguant qu’il ne connait rien au processus du jeu d’acteur (c’est son premier film, il en a déja réalisé 33). Elle rachète une fortune son contrat à Preminger, caprice qui la met complètement sur la paille. Lire la suite

Les beaux gosses 1930-1960

Le beau gosse n’est pas une invention marketing de l’Hollywood des années 1990 pour vendre des films au scénario douteux. En effet, le beau gosse sur les écrans est un argument de vente depuis bien plus longtemps, depuis toujours en fait ! On le sait tous, la beauté ouvre plus de portes, permet de réussir plus facilement et attise la fascination. En clair il semblerait que l’on réussit socialement plus facilement en étant beau ou belle. Cet article n’a pas pour but de rendre compte de ce phénomène latent présent dans nos sociétés mais plutôt de voir le verre à moitié plein en se rincant l’oeil sur les beautés masculines passées que nous, enfants du nouveau millénaire avons manqué d’admirer sur grand écran. Voici donc une petite sélection de ces hommes qui ont fait chavirer le cœur des femmes (et des hommes !) entre les années 1930 et 1960. N’hésitez pas à partager ce recueil de photos à vos grand-mères et mères adorées. Toutefois, pour vos mamies chéries évitez le mail et favorisez une version papier : nous ne sommes pas tous des génies de l’informatique.

Clark Gable

Dans les années 1930 Clark Gable est la vedette d’un nouveau pan de l’histoire du cinéma : le parlant. On peut retenir La belle de Saïgon en 1932 de Jean Harlow où la belle s’éprend d’amour et de fascination pour le personnage de Clark ou encore New York-Miami de Frank Capra en 1934. D’ailleurs ce film et notamment une scène où Gable se met au lit et enlève sa chemise, dévoilant un torse nu, aurait eu une influence sur la mode masculine de l’époque et les ventes de sous-vêtements masculins auraient considérablement baissé à la suite de New York-Miami. Il faut dire qu’à l’époque rare étaient les hommes qui ne portaient pas le marcel sous leur chemise. Plus tard il deviendra célèbre pour toujours et à jamais avec Autant en emporte le vent, de David O. Selznick, en 1939. Lire la suite

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