Archives de la Catégorie Ciné
Mon idole : Angelina Jolie
Angelina Jolie, c’est d’abord un visage : des yeux immenses, des lèvres outrageusement charnues et accessoirement, une plastique impeccable. C’est aussi un personnage troublant, insondable, qui ne laisse jamais indifférent. Elle inspire parfois la haine, la jalousie, et bien souvent la fascination voire l’obsession. Une femme imposante, une actrice impressionnante, détentrice d’un Oscar et capable d’être au générique d’un film d’action comme Salt et d’y endosser un rôle d’abord prévu pour… Tom Cruise.
Mais sous le glamour lisse des images en papier glacé, se cache une véritable complexité. Quand, à 11 ans, la jeune Angelina Jolie Voight, fille des acteurs, alors divorcés, John Voight et Marcheline Bertrand, décide de devenir elle-même actrice et de se lancer dans le mannequinat, tout n’est pas si simple. A cette époque, elle porte un appareil dentaire et des lunettes, et fait souvent face aux moqueries de ses camarades. Son mal-être et son manque de confiance en elle font vite d’elle une marginale, marginalité cultivée par sa passion pour les couteaux, la sang et la mort. Peu réjouissant.
A 14 ans, elle quitte le domicile de sa mère pour vivre avec son petit-ami punk. Elle se teint alors les cheveux en rose, porte du noir et a pour hobby la mutilation. Au même moment, elle abandonne ses lunettes, son appareil et se lance dans le travail de mannequin. Une revanche sur son image qui lui permettra de regagner confiance en elle et de retourner au théâtre pour interpréter son premier rôle : celui d’une dominatrice allemande. Mais son malaise perdure, et sa confiance joue au yo-yo. Lire la suite
Qui est la It-Girl ?
Si je vous demande ce qui définit la it-girl, peut-être me direz vous, « c’est une fille qui fait beaucoup la fête », ou bien « c’est quelqu’un qui connaît plein de monde », ou encore, « une fille avec du style, et auxquelles les autres filles s’identifient ». Une it-girl, c’est tout ça à la fois.
Une fille qui capte l’air du temps, l’exhale, jusqu’à en devenir une icône : des années 20, on retient les flappers ou garçonnes, des années 60 des beautés dérangées gravitant autour des groupes de rock de l’époque : groupie comme Pamela des Barres ou mannequin comme Twiggy… La it-girl est donc avant tout une fille qui attire, qui a ce truc, ce je-ne-sais-quoi, it, d’hypnotisant, auquel on ne peut pas résister. Elle déclenche des coups de foudre. Sa simple vie, sa simple façon d’être fait fantasmer. Ou, comme l’écrit Elinor Glyn au début du xxème siècle, « le it est cette qualité possédée par certains individus et qui attire tous les autres comme une force magnétique. Avec le « IT » vous conquérez toutes les hommes si vous êtes une femme, et toutes les femmes si vous êtes un homme. (…) Celui qui possède le «IT» doit absolument ne jamais manquer d’assurance et doit avoir un sex-appeal magnétique qui est irrésistible.»
Vaste programme.
Séductrice, attirante, pétillante, on ne s’étonnera pas de retrouver la it-girl dans le milieu de la fête : sa vie est facile, tellement facile que des milliers voudraient être elle. On n’est pas it-girl sans être connue, sans avoir des admirateurs, jusqu’à être copiée. La it-girl pourrait être essentiellement vue comme une party girl, voire une pro du scandale: avant toute chose, elle sait faire parler d’elle. Grâce à sa retombée médiatique, les multiples photos qui paraissent d’elles, la it-girl est aussi essentielle à l’industrie de la mode: elle stimule la passion. Est-ce à dire que le seul avenir de la condition féminine c’est consommer, à la mode Hilton-Kardashian? Revenons aux fondamentaux, qu’est ce que le IT ?
Portrait: Meryl Streep
A l’occasion de la sortie prochaine de The Iron Lady où Meryl Streep tient le rôle de Margaret Tatcher, Glory Box revient sur le parcours et la vie de cette grande dame qui tourna aux côtés de Robert Redford et Clint Eastwood, entre autres. Meryl Streep a été dix-sept fois nominée aux Oscars, loin devant tout le monde, et elle retire par la même occasion le record du plus grand nombre de récompenses détenu jusqu’alors par Katharine Hepburn. Qui a dit qu’il fallait être une bombe sexuelle en puissance à peine majeure pour être la convoitise de tous les réalisateurs et être l’objet d’adulation du public ? Retour sur une femme qui s’est imposée dans le monde du cinéma international à tout points de vue.
L’amour dure trois ans, du livre au film
Vous avez mis votre féminisme de côté pour lire la théorie de Marc Marronnier selon laquelle l’amour dure trois ans ? Vous avez apprécié l’écriture si propre à Frédéric Beigbeder et vous vous demandez ce qu’il vaut comme réalisateur ? Eh bien ce n’est pas si mal que ça.
« Le meilleur film de Frédéric Beigbeder » annonce la pancarte à l’entrée du cinéma. Ça fait bonne impression mais on relativise vite : c’est la première fois que l’auteur passe derrière la caméra pour réaliser un film. Et qu’on se le dise tout de suite, si vous n’êtes pas fans des romans de Frédéric Beigbeder, peu de chance que vous tombiez sous le charme de L’amour dure trois ans. L’histoire, c’est celle de Marc Marronier, critique littéraire le jour et chroniqueur mondain la nuit, qui vient de divorcer d’Anne. Nul doute pour lui à présent, l’amour ne dure que 3 ans. Et pour le prouver, il écrit un pamphlet qu’il cherche à faire publier. Mais sa rencontre avec Alice va ébranler toutes ses certitudes. Une histoire d’amour assez banale rythmée par la patte très particulière de Beigbdeder : un peu de drogue, du sexe, de l’amour et beaucoup de cynisme. Alors quand on sait que c’est ce même Beigbeder qui va réaliser l’adaptation de son propre roman, on s’attend à un cocktail explosif. Celles qui ont lu le roman seront déçues de ne pas retrouver l’histoire originale mais une suite du roman. Quinze ans après la sortie du best-seller, le livre est mis en abyme, permettant au réalisateur Beigbeder de moquer gentiment l’écrivain Beigbeder, et on découvre une tout autre version de L’amour dure trois ans, plus actuelle, plus réfléchie.
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Cérémonie officielle des Glory-Box Office 2011!
Pour commencer cette année 2012, c’est vous qui allez travailler pour le blog de Glory-Box ! 11 catégories et 5nominations pour chacune d’entre-elles, il ne vous reste plus qu’à élire vos films, réalisateurs et acteurs préférés de l’année dernière (et il y a de quoi faire)!
Dans la catégorie… « Qui font claquer des fesses (épouvante) »
- Scream 4, de Wes Craven
- Insidious, de James Wan
- Destination Finale 5, de Steven Quale
- Fright Night, de Craig Gillespie
- The Thing, de Matthijs van Heijningen Jr.
Les films de Noël par Zelia
Noel approche à grands pas. C’est le moment d’acheter votre sapin, de décorer votre maison, de mijoter de bons petits plats en écoutant des musiques d’ambiances et de vous blottir bien au chaud sous votre couette, une tasse de chocolat chaud à la main, un bon cookie fait maison dans l’autre et de vous prélasser devant un bon film qui vous plongera plus que jamais dans l’univers magique de Noël.
Le Classique Nostalgique
Maman j’ai raté l’avion et Maman j’ai encore raté l’avion
Je vous laisse choisir votre préféré, pour moi, ce sera le second.
Retrouver la bouille espiègle de Macaulay Culkin et de ses deux acolytes, Joe Pesci et John Heard, ça n’a pas de prix. Un plongeon vers l’enfance où l’excitation du matin de Noël était encore à son comble, et où l’on rêvait toutes de se retrouver dans une chambre d’hôtel à se gaver de glaces et où le petit Kevin et ses pièges ingénieux était notre héro. Et surtout, qui a oublié le fameux : “J’te donne dix secondes pour bouger ton gros cul dégueulasse de là ! Unnn… Deuuuux… DIX !! [BAM BAM BAM] Tu peux garder la monnaie, ça me dérange pas !“.
Maman j’ai raté l’avion
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Maman j’ai encore raté l’avion Lire la suite
The Lady de Luc Besson
Si Luc Besson a réalisé The Lady, c’est avant tout parce que Michelle Yeoh est venu le chercher. Touché par l’histoire de l’opposante Birmane Aung San Suu Kyi, femme forte et obstinée, détentrice du prix Nobel de la Paix 1991, Luc Besson offrira en retour à Michelle Yeoh son plus grand rôle. C’est avec talent qu’elle a travaillé sa ressemblance avec l’Orchidée de Fer, qu’elle a d’ailleurs rencontré pour préparer le tournage.
Y’avait quoi au ciné en novembre?
Séance de rattrapage express sous forme de top 3 pour celles qui n’ont pas eu le temps d’aller au cinéma ce mois-ci.
3) Time Out (In Time), d’Andrew Niccol.
Avec : Justin Timberlake, Alex Pettyfer, Cillian Murphy.
Synopsis : Dans un futur assez proche, afin d’éviter la surpopulation, le temps est devenu la principale monnaie. Dans ce contexte les riches peuvent acheter leur immortalité, tandis que les pauvres sont obligés de négocier.
L’avis : Après de jolies réussites (Bienvenue à Gattaca, Lord of War) Andrew Niccol s’essaie à la science-fiction. Même si l’idée de base était bonne et prometteuse, le résultat est décevant. On nous parle d’un futur proche mais rien de plus n’est indiqué dans le film : libre à chacun d’imaginer le pourquoi du comment. Même si Justin Timberlake nous prouve encore une fois qu’il est autant acteur que chanteur, il ne parvient pas à sublimer le scénario et ses répliques. L’histoire est bancale, le casting un peu trop tapageur, les effets spéciaux franchement pas à la hauteur. Les scènes d’action sont les seuls moments intéressants du film, même si elles sont basées sur quelque chose de répétitif. J’aurais aimé un peu plus de scènes de braquages par exemple, où l’humour second degré m’a bien fait rire. Les promesses de la bande-annonce n’ont pas été tenues, la déception est grande. Une suite est envisageable, j’espère qu’elle rattrapera le premier volet !
La note : 2/5
Monidole : James Dean, la jeunesse éternelle.
Figure emblématique du cinéma américain et devenu une légende après sa mort, James Dean fait partie de la liste des Grands du monde culturel à s’être éteint au tout début de sa carrière. En effet, à l’aube de ses 25 ans, James rejoignit Marilyn Monroe, Jayne Mansfield, Patrick Deweare, Gérard Phillipe et Romy Schneider entre autres.
Plus jeune acteur de l’époque à entrer dans la prestigieuse Actor’s Studio, Jimmy (n’est-ce pas mignon ?) souhaite améliorer ses capacités à s’approprier un personnage et ne faire plus qu’un avec. Comme beaucoup d’acteurs, il commence par faire du théâtre dans sa petite ville natale, Fairmont, soutenu par sa mère et le pasteur et docteur James De Weerd qui semble lui avoir donné le goût des pratiques artistiques et notamment la comédie. Habité par une grande soif de reconnaissance, le jeune homme en veut toujours plus et quitte rapidement la ville pour tenter sa chance à New York. Il parvient à figurer et même obtenir un rôle plus important dans quelques séries B, la plupart du temps grâce aux relations qu’il entretient avec le réalisateur Rogers Brackett. Lire la suite
The Artist : du neuf avec du vieux
Qui aurait pu dire un jour que Jean Dujardin allait gagner un prix d’interprétation masculine à Cannes dans un film muet en noir et blanc, le tout en 2011 ?
La vie est pleine de surprises quand même.

- Jean Dujardin et Bérénice Bejo
Alors quelles sont les raisons qui pourraient vous pousser vous, jeune femme née au milieu des années 90, n’ayant connu du cinéma que le parlant, la couleur et le numérique, vous connectant à internet tous les soirs où vous avez accès à toutes les données de la planète, collée toute la journée à votre smartphone dont les applications vous machent quotidiennement le travail, hein ? Challenge accepted. Lire la suite





