Archives de la Catégorie Day By Day
Campagnes électorales : c’était comment, avant ?
Au cas où vous seriez passée à côté, les élections présidentielles, c’est dans moins d’un mois. Comme on a toujours tendance à dire que c’était mieux avant, j’ai décidé de vous rafraîchir la mémoire avec un petit bond dans le temps pour vous ramener aux campagnes présidentielles d’antan. Toute ressemblance avec la réalité n’est pas fortuite.

En 1974, Valéry Giscard d’Estaing a ancré sa campagne présidentielle sur l'idée de rajeunissement. Photo SIPA/UNIVERSAL PHOTO
- Les idées
Le chômage, l’emploi, le pouvoir d’achat ou la santé publique, voilà que ce qui préoccupent les Français de 2012. Est-ce si différent d’il y a trente ans ? Pas tellement. Evidemment, avec De Gaulle, la problématique tient beaucoup à la paix et à l’indépendance de la France mais dès 1974, la crise du pétrole pose une problématique qui a comme un air de déjà-vu : comment va évoluer la situation économique ? Ni une ni deux, François Mitterrand saute sur l’occasion : les socialistes seront unis pour faire face à cette crise. Lire la suite
Aislinn nous raconte le Sri Lanka

L'aéroport de Colombo
Le Sri Lanka : ancienne île de Ceylan
Tout commence à la sortie de l’aéroport après 13h de vol. Il est 6h du matin, le ciel est déjà bleu et la température extérieure avoisine les 25°.
La première chose qui frappe, c’est le vert, on peut poser son regard n’importe où autour de soi, tout est vert. Car le Sri Lanka bénéficie d’un climat tropical, ce qui implique une saison humide et donc une végétation débordante. En sachant que la journée on dépasse facilement les 30° sans pour autant mourir de chaud.
La deuxième chose qui frappe, c’est le car. Environ 5h pour faire 130km (c’est pas des autoroutes), les Sri Lankais conduisent comme des malades, tout le monde se double, en côte, en pente, en virage, de jour comme de nuit, à vélo, en bus, en tuk tuk ou en voiture, ils sont tous des fous du volant.
On apprends donc à prier pour arriver entier, et on finit par découvrir qu’en fait, la conduite, ils gèrent, et qu’on pourraient les lâcher sur le périph’ parisien sans problème. On a d’ailleurs fais une course en 4×4 à la fin d’un safari de nuit sur la route à plus de 100 km/h c’était assez dingue (notre 4×4 est arrivé 3e sur 10 !) Lire la suite
24h dans la peau d’une femme des années 50
GloryBox s’intéresse ce mois ci au “Bon vieux temps”. Votre reportrice investigatrice, rien que ça, Greta ne recule devant rien pour vous faire vivre le mois rétro au plus fort : elle s’est doté d’une machine à remonter le temps, trouvée sur eBay pour 40$ hongkongais, et hop, la voici transportée en 1956, flanquée d’un mari et d’enfants, et prête à consigner ses impressions de femme des années 50. Martin Luther King et ses comparses commencent une bataille héroïque pour les droits des Noirs, les peuples de l’Europe de l’Est se révoltaient en vain contre le totalitarisme soviet, Grace Kelly épousait un prince monégasque et moi, je me levais aux aurores.
5h30 : Lever, il fait encore noir dehors. Au lieu de bailler comme une femme élastique en prenant toute la place du lit évidemment conjugal, je dois procéder à un réveil « classe », un « get up gracefully » suivant le manuel de femme au foyer parfaite, qui m’accompagne dans mon expérience. Si j’arrive, non sans difficultés, à me lever, le « gracefully » est un échec – je n’ai pas de brushing divin digne d’une vraie dame des fifties : mes cheveux dansent la nouba et mon mascara en mode panda de 2012 n’est pas parti pendant la faille spatiotemporelle.
The Puppini Sisters
Les Puppini Sisters, ne sont pas vraiment soeurs. Du moins pas soeurs de sang. Ces trois londoniennes, qui se sont rencontrées sur les bancs d’une école de jazz, sont unies par la musique mais aussi un goût immodéré pour l’âge d’or d’Hollywood. Une époque flamboyante qui s’étend des années 30 aux années 50. L’époque où les Andrew Sisters animaient les pistes de danse avec leur formation de close harmony (des morceaux chantés à l’unisson mais sur des harmonies décalées).
10 trucs à faire un 29 février

Ca n’arrive que tous les 4 ans, autant marquer le coup.
1. On peut fêter dignement l’anniversaire de son petit frère au lieu de le traumatiser en lui disant que jusqu’à preuve du contraire, cette année, il n’existe pas. Ou de lui sortir le 28 que son anniversaire, c’est demain, et le 1er mars que son anniversaire, c’était hier. C’est drole mais ça coute cher en séance chez le psy.
2. On peut demander un mec en mariage. S’il refuse on aura même une compensation : 12 paires de gants, pour couvrir notre main non baguedefiancaillée de la honte. Enfin ça marche que si on est en Ecosse. Et que si on vit au XIXème siècle aussi.
3. On peut acheter “La Bougie du Sapeur”, le journal le moins rentable du monde puisqu’il ne sort que le 29 février. En trente ans, neuf numéros sont sortis. On peut s’y abonner cela dit : 100€ le siècle. Lire la suite
Il faut que je parle

- Crédit Mallory Pérot
Glory Box a recueilli le témoignage anonyme d’une jeune femme qui avait besoin de parler. Découvrez son histoire.
“Dépression, anorexie, mutilation, excès en tous genres… Je suis passée par là.
J’ai de toute façon des antécédents : mon père est depressif et dans sa famille, le suicide est une coutume, chacun essayant de trouver un moyen d’aller mieux, sans y parvenir, s’enfonçant tous davantage dans ses problèmes. Voilà ma base.
Mes parents ont divorcé quand j’avais 8 ans et demi. J’ai une petite soeur qui avait 4 ans à cette epoque. Ma mère avait notre garde et nous allions chez notre père un week end sur deux. Comme tant d’autres.
Peu après le divorce, ma mère nous a présenté son nouveau copain. Je trouvais cela très prématuré, et commençais, toujours à 8 ans et demi, à comprendre que ma mère avait trompé mon père, chose que ce dernier n’a d’ailleurs, pas tardé à confirmer. Nous sommes ainsi, ma soeur et moi, devenues le traditionnel tampon d’enfants de divorcés, mon père essayant coute que coute de nous monter contre ma mère et son pas si nouvel amour.
Si bien que quand mon père nous a annoncé qu’il s’en allait au Mexique pour plusieurs mois, je me suis sentie abandonnée au milieu de personnes que je ne supportais pas. Lire la suite
Tenons nous en d’abord aux faits : les hipsters, c’est tous des putes, et c’est 



Les Hipsters : toutes des putes
avr 04
Publié par Greta_garbo
Et des puters, pour les mecs. Ou des gigolos. Ou des DSK.
En tout cas les Hipsters sont devenus la gangrène de l’internet, le sida de la culture jeune, la lèpre de la sociologie, la diarrhée des réseaux sociaux. Mais bon avant de se répandre en insultes, soyons polis, présentons-les au moins ! Magnéto !
Donc, vous l’aurez compris, un hipster n’est autre qu’une version blanche et citadine de…
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Publié dans Day By Day
20 Commentaires
Tags : comment survivre au 21ème siècle, hipster, j'ai fermé mon compte facebook, j'écoutais ça en 2011