Archives de la Catégorie Voyages

Le guide du cadeau pour mâle

C’est Noël et oui, disons le haut et fort, trouver un cadeau pour un garçon, c’est la merde ! Qu’il soit votre cher et tendre, votre père ou votre frère, chaque année vous vous creusez la tête et finissez par prendre un coffret gants + écharpe chez Celio pour ne pas finir bredouille. Heureusement, cette année, je suis là.

C’est pour un geek 

Comme, finalement, 70% des garçons qui nous entourent.

C’est pour un artiste

Il a fait les Beaux Arts, passe son temps sur Café Salé et ne jure que par Wacom et son chevalet ? Voilà qui devrait lui plaire. Lire la suite

J’irai dormir chez vous: Brest.

Alright, une de nos glory-boxeuses chéries, a bien voulu jouer les guides quelques instants pour me parler d’une ville où elle a vécu et qu’elle semble apprécier encore aujourd’hui: Brest. Je n’en dis pas plus et vous laisse découvrir sa vision de la ville bretonne.

- Brièvement comme décrirais-tu Brest ?
Brest c’est la dernière ville avant l’Amérique. A l’Ouest, tout a l’Ouest, au bout de la Bretagne. Brest, c’est 142 000 brestois qui sont fiers de l’être. On dit souvent qu’il n’y a que les Brestois qui aiment leur ville, car ici, on est avant tout Brestois, avant d’être breton. Et on la défend notre ville, quand tous les autres la critiquent. Oui, Brest c’est moche, oui a Brest tout est gris : son ciel, ses façades, le teint de ses habitants. Oui Brest c’est des montées, des descentes, des ponts, des rives, un centre ville qui fait 2 rues, mais 2 rues de 3 kilomètres de long chacune. Mais Brest, ce n’est pas que ça, c’est aussi des plages, des parcs, des centres commerciaux, un club de foot, des bars et des boites. Brest est une ville sur laquelle on peut poser chaque jour, selon notre humeur, un nouveau regard. Lire la suite

Majorque, une beauté gâchée

La situation: deux étudiantes sans revenus fixes, lasses des examens qui les fatiguent, environ mi-juillet, souhaitent passer des vacances loin de tout, de la grisaille, de l’été pourri, des gens aux sandales orthopédiques, des gens blancs comme des culs, et ce le moins cher possible. Tout cela en Allemagne. Il n’y a pas 36000 solutions, mais bien une seule, Majorque. Et c’est celle là, au vu des prix autre part, que nous avons dû choisir.

Ca ressemblait vraiment à ça!

Majorque est une île espagnole, face à la partie continentale, faisant partie de l’archipel des Baléares, avec entre autres Ibiza (vous savez, l’île où les idiots ch’tis Djézon et Kimberlyna tentent de faire carrière dans Entrevue!). Le climat y est paradisiaque, en août, anticyclone et 35 degrés sont de la partie. Cette île, dont le dialecte local est un dérivé du catalan, fait donc penser à quelques reprises à la capitale catalane chère à mon cœur, Barcelone. La Méditerranée y est bleue turquoise, les fameuses tapas et paellas y sont légion et ma peau blanc aspirine se trémoussait déjà d’impatience.

Jusque là, c’est parfait.

Sauf que.

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Voyages : des glory-boxeuses racontent !

Vous faire partager mes quelques voyages c’est bien, mais élargir le cercle des voyageuses c’est mieux ! Parce que vous aussi, petites glory-boxeuses, vous voyagez et avez des choses à dire : j’ai donc mené une petite interview auprès de trois d’entre vous qui ont voyagés dans des endroits exotique. Pour vous, Etoya, Greymalkin et Thunder ont accepté de revenir sur leurs voyages passés pour vous en faire part.

- Ta plus belle destination ?

Etoya : Le Tadjikistan. Mais je ne vais pas développer, parce que je pourrais en faire un roman. Simplement, c’est un pays magnifique, les gens sont magnifiques, les paysages sont incroyablement beaux, la lumière est fascinante, et l’expérience que j’y ai vécue était plus qu’incroyable (j’ai travaillé sur le tournage d’un film à gros budget). Voila, je ne m’en remettrai jamais. (Allez au cinéma le 2 novembre.)

Le Tadjikistan

Le Tadjikistan

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Carnet de voyage: Madère

Au niveau de Casablanca, un peu plus à l’ouest dans l’Océan Atlantique (à 660 km des côtes marocaines tout de même, y aller à la nage serait se surestimer légèrement) se trouve l’archipel de Madère (Madeira en portugais) composé d’environ sept îles et appartenant au Portugal.

Après la princesse Sissi, le scientifique allemand Paul Langerhans, Winston Churchill et même – tenez-vous bien – Cristiano Ronaldo, me voilà sur l’un des versants sur lesquels monte la capitale de l’île: Funchal. Plus grande ville de l’ile comptant 126 000 habitants, elle présente une baie époustouflante et sa proximité avec les montagnes fait d’elle sans contestation l’une des plus belles villes du Portugal. Devenue une destination pour les bateaux de croisières depuis plusieurs années, la ville n’a pas encore été envahie par le tourisme de masse et garde ainsi une part de mystère …

Appelée “le jardin flottant”, Madère est recouverte d’une dense végétation. Ne serait-ce que dans le petit jardin qui borde la maison, on compte pas moins de dix variétés de fleurs, toutes plus spectaculaires les unes que les autres. Et tout autour de nous, entre toits et terrasses, se laissent entrevoir des bananiers, des ixias, oiseaux de paradis, hortensias, agapanthes ou encore tulipiers du Gabon… Parmi les 15000 espèces de plantes répertoriées, 234 sont des plantes endémiques macaronésiennes ( qui ne se trouvent qu’à un endroit géographique précis, en l’occurrence ici en Macaronésie – archipels de Madère, des Açores, des îles du Cap-Vert et celles des Canaries) et environ 70% ne poussent que sur l’île de Madère. Bien plus qu’un peu de décoration dans les jardins et le long des routes, les plantes sont cultivées pour aménager les villes ainsi que pour l’exportation. L’île organise même chaque année au début de l’été des fêtes au nom de la fleur qui rencontrent un grand succès à titre national et mondial.

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Carnet de voyage: quand la province analyse Paris

Les aéroports ne sont plus vraiment un secret pour moi (disons que paradoxalement, selon moi on se repère plus aisément à l’aéroport Charles de Gaulle que dans le réseau de métro parisien), d’ailleurs, les turbulences en avion ne suscitent, chez moi, aucune attaque type ongles sauvagement enfoncé dans ce qui était le bras de mon voisin. J’ai aussi déjà vu des araignées aussi grosses que ma main -même si, soyons honnête j’ai une main d’un gosse de 12 ans. En fait, tout simplement on pourrait dire que j’ai déjà vécu, mais Paris, la capitale de mon doux petit pays m’est aussi inconnue que les quelques milliards de chiffres après la virgule qui constituent le chiffre pi.

C’est  à 17 ans que je pars pour la première fois à Paris et, bien sûr, j’ai déjà, dans ma tête d’adolescente, moultes idées sur ce qu’est Paris. Les films américains nous font croire que Paris est la ville des amoureux, je n’ai jamais compris pourquoi ! Il y a donc pas plus de personnes qui s’aiment à Paris qu’ailleurs dans le monde ? Merde alors, si je veux trouver l’amour je me suis trompée de région. Il n’y a que dans Minuit à Paris que la ville est si enchanteresse. On aura beau attendre au pied d’un cloché, aucune voiture datant d’une époque lointaine ne viendra nous montrer Paris sous un autre angle que celui du XXIème siècle, le Paris de la mondialisation, des musées bondés, du stress qu’occasionne chaque voyage en métro et, bien sûr, saupoudré du snobisme des intramuros.

Il ne s’agit pas de lancer une gue-guerre entre provinciaux et parisiens mais seulement de constater quelques faits que, peut-être vous parisiens, vous ne semblez pas remarquer… Lire la suite

Les voyages en train

Chaque fois c’est la même chose, et n’ai pas envie que ça change. Comme si j’étais au cinéma, ou dans un parc, je m’assois et j’attends. Je savoure ce moment d’attente, cette fissure spatio-temporelle, celle où je ne suis plus actrice, mais seulement spectatrice. Et le spectacle n’est jamais le même, le programme change tous les jours et me surprend et m’émeut.

La locomotive peut partir.

En fond sonore : “Le Corail intercités en destination de Paris Saint Lazare partira dans quelques instants…”

Il fut un temps où les gares et les trains faisaient parti de mon quotidien, au même titre que la fac et ma chambre. A force de les avoir côtoyées, elles étaient presque devenues ma deuxième maison, où se trouvait ma place attitrée, où j’attendais d’arriver soit à la fac, soit chez moi, et au bout du chemin, une grande tristesse, ou des perspectives plus réjouissantes, qui me feront retrouver le sourire.

Parfois, je ne fermais pas les yeux. Et j’observais… Lire la suite

Le voilier, c’est à gerber !

Eté 2008 : il fait beau, chaud, la presqu’île de Datcha en Turquie nous a adopté, une maison avec assez d’espace pour éviter des embouteillages dans le couloir et le salon (oui ça compte, vous allez voir !), la piscine et la climatisation. Seulement la nouvelle tombe : faites vos valises, on se rend au port pour dix jours en voilier.

Pardon ? Vous voulez peut-être dire douze heures par jour sur un bateau  et les douze restantes dans un lit, dans une chambre, dans une maison… Bref, un truc sur la terre quoi ! Non, vraiment dix jours ? Sérieux ?

Me voilà donc sur un deux mats de 18m à surveiller l’horizon à la recherche de la côte la plus proche et à regarder d’un air désespéré la côte que l’on vient de quitter. En journée, tout va bien : le soleil, le coin d’ombre, les matelas sur le pont, quelques dauphins qui nous accompagnent par moment et les gestes de la main aux autres bateaux qui laissent penser que sur la mer nous sommes tous potes rendent les trajets en mer agréables et me font oubliés la peur irrationnelle des centaines de mètres qui me sépare du fond : le sol. Lire la suite

Athènes, le berceau européen

Longtemps oubliée et écartée des grands changements mondiaux au cours des dix-huit derniers siècles, Athènes, et plus largement la Grèce, refont surface, mais peut-être pas dans les meilleures circonstances. Le grand empire qui dominait le monde dans les cinq derniers siècles avant Jésus Christ est bien loin. En effet, la profonde crise que subit la Grèce depuis quelques années n’a du échapper à personne et encore moins à la divinité grecque emblème de la capitale, Athéna, qui descend une nouvelle fois de l’Olympe pour voir de plus près ce qu’est devenu son peuple chéri.

« Des gens dans les rues, criant et brandissant des pancartes de ras-le-bol, voilà mon spectacle du 1er mai. J’avais déjà suivi la vague de révolte qui avait mouvementé le pays durant quelques mois il y a deux ans mais je pensais, comme au cours du VIIème et VIème siècle avant J.C., que la Grèce avait trouvé une nouvelle idée géniale, rapidement calquée à nouveau par plusieurs pays d’Europe comme le fut celle de la démocratie. A en voir mes chers athéniens aujourd’hui, je dois me rendre à l’évidence : l’idée appliquée est loin d’être bonne.
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Londres, la ville qui bouge

Survivre à la bouffe anglaise, ne pas se perdre dans les couloirs du tube et éventuellement penser à se baisser pour ne pas avoir la tête qui dépasse des portes, ne pas ramener toutes les merveilles vestimentaires d’Oxford Street et Camden Town dans sa valise, manger indien à défaut de ne pas pouvoir aller en Inde, manger un véritable fish & chips et trouver cela génial, prendre en photo discrètement le punk de quarante balais qui distribue des tracs pour la minuscule boutique de piercings et tatouages au fond à gauche sur Camden Market, prendre le bus à étage pour voir les gens d’en haut, rester une demi-heure au comptoir avec le barman pour trouver une bière parmi les quelques milliards de choix possibles (en comptant importations et locales), prendre l’apéro à 17h et être pompette sans remords à 19h15… FAIT ! Lire la suite

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