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Lookbook de GB
Glory Box se lance à l’assaut de vos placards pour en faire ressortir les plus jolis trésors. Notre premier lookbook est consacré à Héloïse, une de nos lectrices assidues que vous reconnaîtrez surement ! Jeune étudiante en droit, passionnée de philosophie et de littérature, Héloïse n’est pas notre
premier lookbook par hasard. Douée d’un sens aigu du style, sachant toujours très bien associer couleurs et matières, elle jouit également d’un don particulier qui n’est pas donné à tout le monde : l’art du fouillage ! Parce que pour dénicher une merveille sans y laisser un rein, il faut le mériter.
- Comment définis tu ton style ?
Tu me poses une colle, je n’ai pas définition précise de mon style. Il y a cinq ans je t’aurais peut être dis "rock chic" pour faire bien comme dans Biba haha.
The Fuck ?! La tendance mocassins






Bon alors je vais m’efforcer d’être concise : qui serait prête à porter ça ?! Je veux dire, hormis les filles qu’ont des problèmes de dos, ou ma concierge ? Car je ne peux pas rester sans bouger quand je lis des articles dans Elle titrés "Les mocassins : j’en veux une paire". PARCE QUE NON, JE N’EN VEUX PAS UNE PAIRE, et dussès-je en perdre ma crédibilité fashion je me battrais toute ma vie contre les mocassins, les mocassins sont l’opium du peuple mes amies, les mocassins sont la porte ouverte aux crocs, aux charentaises, pire, Garance Doré vient de crier son amour pour les Bikenstock sur son blog, mais HALTE LA ! Ne voyez vous pas ce qu’il se passe ??? C’est un nouveau signe avant coureur de la fin du monde !!!! On cherche à empoisonner insidieusement notre bon gout, ne vous laissez pas endoctriner, et lisez mes lèvres : MES SOEURS, DITES NON AUX MOCASSINS !!!!!!
Yves Saint Laurent VS Hedi Slimane
En mars 2012 Hedi Slimane arrive à la direction artistique de la maison Yves Saint Laurent, fondée en 1961. Créateur et styliste qui a donné un souffle d’air frais et de modernité au vestiaire masculin en travaillant pour la maison Dior, il n’est pas improbable qu’il fasse de nouveau des merveilles dans la maison Saint Laurent qu’il connaît bien, pour y avoir travailler à la fin des années 1990.
Avant d’être à la tête de sa propre maison de couture, Saint Laurent apprend et développe sa créativité en travaillant pour Christian Dior en tant qu’assistant. A la mort de ce dernier, il prend les rennes de la direction artistique et marque les esprits avec la collection « Trapèze » en 1958. Suite à son licenciement chez Dior, la maison Saint Laurent nait au début des années 1960 d’une alliance entre Pierre Bergé et Yves Saint Laurent. C’est sous l’enseigne Yves Saint Laurent que le styliste révolutionne le vestiaire de la femme en apportant assurance, pouvoir et audace aux tenues qu’il crée pour toutes les femmes du monde. En 1968 s’ouvre la première boutique de prêt-à-porter Yves Saint Laurent rive gauche pour permettre à toutes les femmes de s’habiller avec les nouvelles tenues qui symbolisent la femme moderne. C’est également le premier magasin de prêt-à-porter qui porte le nom d’un couturier. Avec cette initiative YSL ouvre la voie à ce qu’est devenue la mode aujourd’hui.
Il invente des tenues féminines qui marquent un tournant dans le rôle que la femme occupe dans les sociétés. Durant les années 1960 il réattribue aux femmes une dizaine de coupes initialement réservées aux hommes : le trench-coat, le smoking, la saharienne ou encore le tailleur-pantalon ou le jumpsuit. Lire la suite
Je veux m’habiller pour un rendez-vous
Copyright photo Mallory Pérot, all rights reserved (voir sur Facebook)
Vous lui courrez après depuis des lustres (ou inversement) et là ça y est, les étoiles se sont alignées : prenant vos plannings et vos courages à deux mains, vous avez convenu d’un rendez vous. Et maintenant, devant votre placard, à H-2, les ennuis commencent.
Un verre dans un bar
L’idée du rendez vous amoureux dans un bar, c’est d’être décontractée, chill, relax. C’est aussi d’être mystérieuse, sexy, prête à disparaitre de sa vie aussi vite que vous y êtes apparue. C’est enfin d’être un peu fashion, un peu hype, l’occasion de montrer que vous n’êtes pas complètement à la ramasse niveau mode et que vous êtes une fille moderne, qui vit avec son temps.
Chill, sexy, fashion. Mince alors.
Pas de panique, il y a quelques règles simples à suivre : si vous sortez les hauts talons (cet été les talons sont très hauts, à plateforme, et carrés), calmez le jeu avec la tenue : girly, colorée, des coupes originales, des imprimés rigolos, vous êtes une fille bien dans sa peau et vous ne vous prenez pas au sérieux. En ce moment la grosse folie c’est l’imprimé tapisserie ancienne : Attention si vous le tentez, prenez le dans des couleurs vives, franches, bien contrastées, histoire que l’on ne vous demande pas d’où sort ce magnifique rideau. Et surtout pas de ton sur ton : l’imprimé tapisserie est à matcher avec du sobre et uni (un bel ivoire ou un noir profond) ou un imprimé complètement différent : ici c’est un palmier en pleine tempête que nous avons choisi !
Revue mode : play it retro !
Copyright photo Mallory Pérot, all rights reserved (voir sur Facebook)
Pour cette toute première revue mode faite main par la rédaction de Glory Box, Sam, Vaité et Pauline ont accepté de se prêter au jeu et de surtout nous laisser leur plastique de rêve le temps d’une séance photo.

Comment choisir ces lunettes ?
Si vous êtes dans le même cas que moi, si aussi loin que vous puissiez vous souvenir vous avez toujours porté des lunettes, vous avez dû apprendre, bon gré mal gré, à les aimer. Les lunettes sont une contrainte, mais aussi un accessoire qu’on adopte pour se donner plus de sérieux, ou pour se protéger du soleil avec style. Sa position sur un visage et l’usage quotidien qu’on peut en faire, font des lunettes un objet méritant auquel on accorde le plus grand soin.
Pour les vraies myopes/astygmates/etc. un passage chez l’ophtalmologue, s’impose bien évidemment, avant de choisir ces lunettes. Celui-ci vous fournira une ordonnance à jour, qui bien pratique, vous aidera aussi à régler les questions de paperasserie avec une éventuelle mutuelle. Ensuite le choix de la monture pourra être guidé par plusieurs éléments. En ce qui concerne la forme, on l’accordera avec la forme de son visage.
- Visage carré : On choisira des lunettes rondes ou ovales, qui adoucissent les traits.
- Visage rond : On opte au contraire pour des montures anguleuses, carré ou rectangle.
- Visage triangle : Évitez les montures basse et large.
- Visage ovale : A priori vous pouvez tout porter!
En ce qui concerne la couleur, je vous conseillerais de choisir des couleurs neutres : le noir ou le marron, voire les motifs à écailles. Pourquoi? Simplement pour le côté pratique. Sauf si, bien sûr, vous pouvez vous permettre le luxe d’avoir une paire assortie à l’ensemble de vos tenues.
Monidole : Alexander Mcqueen

- Le dernier portrait d’Alexander McQueen, par Steven Klein
Le créateur Alexander McQueen nous a quitté le 11 février 2010 – déja -, mettant fin à ses jours et à mes espoirs de le voir un jour fouler du pied un catwalk après un de ses merveilleux défilés. Je suis d’accord, les deux enjeux ne sont pas comparables, mais quand même : je suis bien triste. McQueen était de ceux capablesde réconcilier n’importe qui avec la haute couture : loin de la prétention des collections pour grand mères liftées, chacune de ses saisons passait comme une exposition mouvante, un tableau de maître fluctuant, car celui qui reçut à 4 reprises le prix du designer britannique de l’année ne dessinait pas des vêtements, mais des oeuvres d’art.
Alexander McQueen est né en 69 (excellent cru comme chacun sait). Fils d’un chauffeur de taxi et d’une prof de sciences sociales, le jeune Lee (de son premier prénom) est le petit dernier d’une fratrie de six enfants, un milieu modeste qui n’augure habituellement pas de fulgurantes carrières dans la mode. Mais à force de faire des robes pour ses soeurs, le démon fashion s’empare de son avenir : il quitte l’école à 16 ans et commence son apprentissage chez des tailleurs et des costumiers de théâtre, à l’origine de sa capacité phénoménale à parfaitement couper des vêtements. Comme on se lasse de tout, même de tailler des costumes à Gorbatchev et au Prince Charles, McQueen rentre à la célèbre Central Saint Martins College of Art and Design. Celui qui n’était alors qu’un tailleur anglais voit son destin basculer.
De l’importance d’avoir une belle robe
Mariage de notre meilleure amie, soirée de l’ambassadeur Ferrero Rocher, remise de prix, nouvel an ou soirée à thème : autant de raisons pour qu’une fille digne de ce nom ait dans son placard au moins une belle robe.
Je sais ce que vous allez me dire : le gros problème des soirées bien sapées, c’est le prix que l’on va mettre dans une robe que l’on va ne porter qu’une fois. Voilà pourquoi nos chères amies les actrices se font prêter des robes de plus ou moins grandes marques (selon leur notoriété) lors des prestigieuses soirées de gala auxquelles elles sont invitées. Mais c’est sans compter le bonheur d’investir dans une belle robe, une belle robe dans laquelle on se sentira au top, la belle robe qui nous rendra fière, même quand on la regardera pendue dans notre placard. Ca, c’est MA belle robe, j’en ai qu’une c’est vrai, mais elle déchire. On ne la sortira que peu, pour les grandes occasions, on l’accessoirisera différemment au fil du temps et des modes qui passent, elle nous servira de baromètre et sera notre robe "test", celle dans laquelle on rentre quand on est dans notre poids de forme, et puis les années passeront. Les années passeront, on ne la remettra peut être plus mais quel bonheur elle fera lorsque notre fille, puis notre petite fille, la découvriront dans un placard et la garderont jalousement comme la prunelle de leurs yeux. Pour elles, ce sera porter une belle robe, la fierté en plus : "elle appartenait à ma mère / à ma grand mère".
Mais assez palabré : place au textile.
JE VEUX DU CLASSIQUE
Vous êtes une jeune fille bien sous tout rapport, vous avez un gout résolument classique et n’avez pas peur de porter des cols claudines : il vous faut une robe classique.
JE VEUX DU SEXY
Attention : chez Glory Box on est sexy, mais jamais pute ! Qu’on se le dise ! Lire la suite
Le plus grand défilé de Mode du Monde à Paris, par les Galeries Lafayette
Depuis quelques semaines, le monde de la mode est rythmé par l’enchaînement des fashion weeks : New York, où l’on a vu Maaaaarc Jacobs et Alexander Wang défiler, Milan (Marni, Fendi, Gucci), Paris cette semaine, où l’on attend bien sûr Dior, Céline et Chanel. En pleine frénésie Adolescence revient pour nous sur le seul défilé de mode valable : celui où ni Freja, ni Karlie Kloss, ni Sasha Pivovarova ne foulent le podium, mais où des gens comme vous et moi (ou presque!) viennent nous démontrer que la mode, c’est avant tout dans la rue!

C’était Jeudi 15 Septembre à Paris, entre le boulevard Haussmann et l’Opéra Garnier : un podium géant organisé par les Galeries Lafayette. 5 000 personnes, hommes, femmes, adolescents, papy et mamy, des mannequins d’un jour, qui défilaient avec les tenues qu’elles avaient choisi dans leur garde-robe en accord avec les thèmes suivant : "Paris Bohème" ou "Milano Glam", choisis non pas par des gourous de la mode mais par les internautes. Verdict : l’essentiel était d’être bien fringué et d’avoir le style dans la peau, assumer ce que l’on est et défiler avec le sourire au son de la musique – très mal mixée, découpée plus qu’autre chose par Ruth Flowers Mamy Rock, à qui j’envoie une petite dédicace : coucou !
Grands timides, s’abstenir, car il vous aurait fallu parader comme des petits coqs dans une basse-cour devant des centaines de personnes attroupées dans la rue, mais aussi vous soumettre au décorticage de style, d’attitude et de présence des rédactrices de Glamour, chargées de dénicher les nouveaux mannequins parmi les 800 parisiens battant le tapis rouge pour l’évènement. On y a trouvé, en tout cas, des personnes extravagantes, classiques, vintages ou carrément modernes… Ne manque plus que de retrouver dans le prochain Glamour qui leur aura finalement tapé dans l’oeil.








